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franzktrio

Quant à FranzKtrio, attention: il s'agit d'une chanteuse, une vocaliste, Françoise-Franca Cuomo en lien direct, d'inconscient à inconscient, avec Cyril Trochu et Guillermo Benavides. Un des instants les plus déchirants de tous les temps. Pourquoi ces êtres humains, ces débrousseurs, ces pisteurs poïélitiques irrepérables, ne sont pas célébrés – on s'en fiche –, mais simplement donnés à entendre partout et sous toutes les latitudes? Mystère.
Francis Marmande - Le Monde.fr avril 2013

Saluons la démarche du FranzKTrio qui, au contraire, retourne vers cet inépuisable terreau qu’est le blues, et se replonge dans son contexte socio-politico-historique pour concevoir une œuvre composée comme un véritable spectacle poético-théâtral. Car en aucun moment, la chanteuse Françoise-Franca Cuomo et ses deux compères font ou jouent du blues. Ce qui les intéresse d’abord, c’est le texte, la parole. Aussi vont-ils les chercher chez des bluesmen "auteurs" comme Big Bill Broonzy, Robert Johnson et J.B. Lenoir, autant que chez des poètes afro-américains proches du blues comme Langston Hughes et d’autres moins connus ici. Ces lyrics sont mis en musique de la façon la plus ouverte possible. Toutes les pièces sont de libres créations originales autour de la notion et de la réalité du blues. À la fois souples mais soignées et précises, et comportant de larges parties improvisées, instrumentales et vocales, elles forment une suite parfaitement cohérente. 
Un disque qui sort des sentiers battus, et surtout nécessaire à notre époque amnésique. À écouter absolument et à faire jouer en public.

Jean Buzelin www.culturejazz.fr septembre 2012

Ce CD de poèmes et de blues et de poèmes-blues du trio FranzK, autrement dit la blueswoman Françoise Franca-Cuomo, le pianiste Cyril Trochu et le bassiste Guillermo Benavides, arrive comme un cadeau... La voix est belle et émouvante. Les musiques sont élaborées. C’est un grand disque.


Michel Bedin – on-mag.fr oct.2012

Françoise-Franca Cuomo (voc) Cyril Trochu (piano) et Guillermo Benavides (b) réinventent le blues en concert dans une approche théâtrale, historique et didactique qui fait alterner, dans le texte ou en français, blues traditionnels ou classiques (J.B. Lenoir, Robert Johnson) et textes d’écrivain (Langston Hughes...) non sans évoquer l’héritage de Colette Magny.

Jazz Magazine, Kronikexpress. Alfred Sordoillet, juin 2012.

«Great work from the trio of singer Francoise-Franca Cuomo – a singer with a great blend of experimental modes and European inflections – easily one of the freshest jazz vocalists we’ve heard in years! The instrumentation here is very spare – just bass and piano – both played with evocative shifts in tone and timing, to match Cuomo’s inventive style of singing – a blend that, all together, reminds us somewhat of the more experimental spare Sheila Jordan sessions from years back – although there’s also some spoken passages here in French, which definitely give the record a different feeling, and an influence from blues that’s bubbling underneath ».
Dusty Groove America / Chicago, mai 2012

Franzktrio: Terres de Blues. Trio with singer Françoise-Franca Cuomo, whose strength is a unique way of varying lengths and silence in her diction, pianist Cyril Trochu and bass player Guillermo Benavides; they are recorded live at the Comptoir club in Fontenay, France, on March 19 & 20th, 2011.
Pierre Tassone, Music by mail, Danemark.

Avec « Terres de Blues » (Blue Marge) le trio rend un mordant hommage aux géants Big Bill Broonzy, Robert Johnson et J.B. Lenoir. Dominique Queillé, Libération, 20 juin 2012

Préparez-vous à un voyage sans précédent dans le monde du blues et de sa puissance politique. Sous la supervision du légendaire Gérard Terronès, garant d’une qualité inégalée, cet enregistrement live au Comptoir de Fontenay-sous-Bois vous présente un CD d’une rareté absolue. C’est une fusion magistrale entre poésie, blues et poésie-blues, magnifiée par le génial trio Franz K. Ce trio d’exception, composé de la talentueuse blueswoman Françoise Franca-Cuomo, du virtuose du piano Cyril Trochu, et du maître de la basse Guillermo Benavides, vous offre un véritable trésor musical. À l’heure où la chanson Black, Brown, and White de Big Bill Broonzy (1898-1958) résonne curieusement avec une pertinence contemporaine, cet album vous transporte dans une époque révolue, comme si vous rajeunissiez instantanément de cinquante ans. Françoise Franca-Cuomo, la prêtresse du blues, aborde cette musique de manière authentique en la traduisant en français, une démarche que tous les bluesmen devraient adopter. Cette approche éclaire les subtilités de ce genre émotionnellement riche pour un public plus large. Les morceaux de cet album, bien que ne suivant pas les structures blues traditionnelles, respirent l’essence indiscutable du blues à travers leurs motifs. Les paroles, interprétées avec brio, sont puisées dans les poèmes des éminents poètes noirs de la Renaissance de Harlem tels que Langston Hughes (1902-1967), Robert Hayden (1913-1980), William Waring Cuney (1906-1976), Sterling Allen Brown (1901-1989), ainsi que du cinéaste Worth W. Long. Ces textes reflètent le douloureux parcours de l’esclavage, de la ségrégation, de la vie et de la mort des Afro-Américains, y compris des événements récents (le Vietnam Blues de J.B. Lenoir nous rappelle que, que ce soit en Afghanistan ou en Irak, ce sont toujours les plus vulnérables, majoritairement des Noirs, qui en paient le prix). La musique, portée par un accompagnement piano-basse aussi vibrant que profondément blues, réaffirme avec une vigueur éclatante que l’émancipation individuelle ne peut être obtenue que par la volonté de chacun. La voix enchanteresse de Françoise Franca-Cuomo transporte l’auditeur dans l’univers émotionnel du blues, tandis que les compositions musicales sophistiquées transcendent les frontières du genre. En conclusion, cet album est une oeuvre monumentale qui revisite le blues sous un angle captivant, rappelant avec conviction l’importance de l’authenticité et du message politique qu’il véhicule, un message qui résonne toujours aussi fort aujourd’hui. Ce cadeau musical est une expérience à ne pas manquer.
RDM Vidéo, 2025

«Et là, surprise, le Franz K. Trio : à retenir Cyril Trochu au piano, et j’ai envie de dire au piano écarté, Guillermo Benavides à la contrebasse et une chanteuse frappée et gonflée : Françoise-Franca Cuomo…"
J ulien Delli Fiori, France Inter, Ascenseur pour le jazz (album Silex)

«Le chant de Françoise-Franca Cuomo se définit à partir de sa parole par de grandes variations de longueur, des silences qui inscrivent dans le fil musical la force expressive de leur manque et des variations de hauteur et de volume portées par l’émotion qui s’y rencontre. Sa voix fait passer la frontière au-delà de laquelle, comme dans Nosferatu, «les fantômes vinrent à leur rencontre».
Noël Tachet, Improjazz (chronique album Silex)

Snark/

Ces deux artistes mondialement connus aiment explorer leurs obsessions communes  le rythme, la voix, l’espace, le corps. Au terme de plusieurs projets ensemble, ils s’invitent sur la scène Jazz’Hum’Ah  Le soliste Michel Edelin, lauréat du prestigieux prix de la défense, réinvente le jazz en déclinant la flûte sous toutes ses formes. Franca Cuomo est une chanteuse aux pouvoirs magiques qui réconcilie des univers que l’on croyait ennemis en mêlant jazz, lyrique, cabaret, musique contemporaine et populaire au sein de son collectif la machinerie. Riche de ses collaborations avec plusieurs metteurs en scène, plasticiens et écrivains, le duo allie musique et dramaturgie avec une poésie qui emprunte à tous les registres. Leur création promet d’être surprenante et touchante, expérimentale, sans oublier d’avoir « un regard sur le monde ». L'Humanité 2016

Époustouflante voltigeuse des cordes vocales, Franca Cuomo se produira au sein du duo Snark, qu’elle constitue avec Michel Edelin (le 11).À travers ces deux duos, Edelin, Cuomo, Domancich et Goubert rendront une sorte d’hommage en miroir à Jimi Hendrix et à la Beat génération. (Fête de l'Humanité 2026)

Franca Cuomo voix et Michel Edelin flûtes photo Sylvain Solaro
Franca Cuomo voix et Michel Edelin flûtes photo Sylvain Solaro

les kabarets kassés 1+2

«Ils le savent, eux aussi, qu’il faut interroger le passé pour comprendre le présent, et peut-être même, si l’on est un peu optimiste, pour protéger l’avenir. On se dit parfois qu’il n’y a plus rien à protéger, quand les déçus de la politique se réfugient dans la haine et se livrent pieds et poings liés au pire, pourvu que leur passion de revanche et de nuisance soit satisfaite…
on sang ! Nous ferions mieux d’être citoyens, et de prendre les choses en main, plutôt que de croire au père Noël et de lui en vouloir de cadeaux qui se paient cher ! Bref, le collectif Lamachinerie est revenu aux sources de l’histoire, avec la Grande guerre et la montée du nazisme.
t ça fait mal. Ils ont choisi la forme la plus libre, la plus désespérée, la plus drôle aussi, celle que Karl Valentin et ses amis avaient trouvée pour tourner la censure. Ils lui ont donné le style qui s’impose, expressionniste, en hommage à Grosz, Otto Dix, et quelques autres qui partagent avec eux la force et la justesse du trait. Capables d’un subtil « sprechgesang » (parlé/chanté), ils sont aussi rigoureux et saisissants musiciens qu’ils sont comédiens exacts, et historiens scrupuleux. Et surtout linguistes, car toute la politique est là, avec le sens donné aux mots, et dans celui qu’on leur ôte, subrepticement, pour mieux prendre le pouvoir sur les hommes, jusqu’à faire régner la barbarie. Ils se sont nommés : Angst (Markus Fisher) et Zorn (Françoise-Franca Cuomo); ils jouent et chantent avec une précision infernale cette peur (Angst) et cette colère (Zorn), en nous regardant droit dans les yeux. Christiane Bopp, au trombone et Cyril Trochu, au piano et à l’accordéon, Sylvain Kassap, aux clarinettes, les «accompagnent» au sens plein du terme.
 Ils les soutiennent, dialoguent avec eux, apportent la note d’humour qui fait grincer et rire en même temps. À quoi tient le charme de ce cabaret anguleux ? À une nostalgie bien comprise, à un pessimisme joyeux, à leur amour inconditionnel de la musique, et à l’amitié qui passe, entre eux, et entre nous. C’est ainsi : la sorcière est dans la cuisine : nous savons que les contes pour enfants sont cruels, mais qu’ils ne trompent pas leur monde. Lamachinerie a déjà visité le monde pas si enfantin de Lewis Caroll : attendez-les au tournant, vous ne serez pas déçus.
Christine Friedel in theatredublog , 16 novembre 2015

scene de rue par Eric Dubuc, dessinateur avec l'autorisation de la famille, dessin utilisé pour l'affiche du spectacle
scene de rue par Eric Dubuc, dessinateur avec l'autorisation de la famille, dessin utilisé pour l'affiche du spectacle

cabaret alice

«Cabaret Alice » à la Péniche Opéra (carte blanche DIVA)
« Alice au pays des Merveilles, un classique de la littérature enfantine victorienne, a été source d’inspiration pour de nombreux artistes. De Walt Disney à Tim Burton en 2010, en passant par Françoise-Franca Cuomo (Cabaret Alice 2009) et Franck Wildhorn (Wonderland, actuellement à l’affiche à Broadway)... Avec de superbes airs interprétés autant en français qu’en anglais, nous est conté le fabuleux rêve de cette petite Alice, 7 ans et demi. A grand renfort d’inventivités scéniques, ce subtil mélange de music-hall et de chansons à texte emmène le spectateur dans un tourbillon d’émotions. Le travail de Françoise-Franca Cuomo, à la plume et dans le rôle d’Alice, est remarquable. Un très bel aperçu du potentiel poétique et imaginatif des auteurs et interprètes associés au projet. »
Pierre Stril, in Musical Avenue

«Je retrouvai à l’instant le Lewis Carroll qui habitait ma tête lors de mes premières lectures d’Alice, j’adhérai immédiatement à l’univers absurde, cristalllin, grinçant, enfantin, féérique de cette brillante présentation. Il faut dire que les atouts étaient nombreux, belle écriture précise et fidèle, comédiens-chanteurs inventifs bourrés de talent, musiques surprenantes et mise en scène ciselée... Que du bonheur... » Françoise Gatti /2010 / Spectacle Vivant

cabaret alice collectif la machinerie photo Sylvain Solaro
cabaret alice collectif la machinerie photo Sylvain Solaro

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franca cuomo-caroline vidal-sylvain Solaro
franca cuomo-caroline vidal-sylvain Solaro